NEWJEANS
Les cinq membres de NEWJEANS ont déclaré ce jeudi qu’elles étaient prêtes à retourner dans leur agence ADOR à une seule condition : que celle-ci soit restaurée dans l’état où elle se trouvait avant le début de la bataille juridique houleuse qui les oppose au groupe depuis avril 2024.

« La racine de tout ce conflit réside dans l’audit lancé par HYBE en avril de l’année dernière », a déclaré l’équipe juridique des membres lors de la troisième audience du procès civil intenté par ADOR visant à faire confirmer la validité de son contrat d’exclusivité avec NEWJEANS.
Les représentants ont expliqué que HYBE avait accusé Min Hee Jin (PDG d’ADOR) d’avoir tenté de prendre le contrôle de la direction de l’entreprise et d’avoir commis des manipulations, mais qu’aucune de ces accusations ne figurait dans les motifs officiels de son renvoi.
Ils ont ajouté que le récent non-lieu rendu par la police concernant les accusations de violation de confiance portées contre Min Hee Jin prouve simplement « qu’elle avait rempli ses fonctions dans les limites de ses droits en tant que PDG d’ADOR ».
« ADOR aujourd’hui est rempli de dirigeants de HYBE qui ont évincé Min Hee Jin », ont déclaré les représentants.
« L’ADOR avec lequel les membres ont signé, celui qui prenait soin d’elles et les soutenait, n’existe plus. Même avec le même téléphone, une fois la carte SIM changée, ce n’est plus le même appareil. De la même manière, l’ADOR en qui les membres avaient confiance n’existe plus. »
« Le simple fait de s’approcher du bâtiment de l’agence fait battre leur cœur d’angoisse, au point qu’elles doivent suivre un traitement contre la dépression. Comment peut-on demander à de si jeunes filles de monter sur scène sous prétexte qu’elles ont un contrat ? Les défendeurs n’ont-ils donc aucun droit à la dignité personnelle ? », a poursuivi l’équipe légale.
Les avocats ont dévoilé des extraits d’une pétition écrite par les membres, dans laquelle on peut lire : « Nous dire de retourner chez ADOR et HYBE, c’est comme demander à une victime de harcèlement scolaire de retourner dans la même école et de supporter cela. »
Ils ont également fait une comparaison émotive concernant la rupture de confiance : « C’est comme si la mère qui nous a élevées avait été expulsée, et que le père abusif nous disait de revenir, en promettant de nous apporter une meilleure mère. »
« Cela dit, cela ne signifie pas que les membres s’opposent totalement à un retour. Si ADOR redevenait l’agence en laquelle elles avaient confiance et sur laquelle elles pouvaient compter, elles seraient prêtes à y retourner, même si on leur demandait de ne pas le faire. », ont précisé les représentants.
En novembre de l’année dernière, les cinq membres de NEWJEANS, MINJI, HANNI, DANIELLE, HAERIN et HYEIN, avaient annoncé leur intention de résilier leur contrat d’exclusivité avec ADOR. Alors que le litige juridique dure depuis plusieurs mois, l’interdiction émise par la Haute Cour de Séoul empêchant les membres de mener des activités en solo a été confirmée le mois dernier.
L’affaire va désormais entrer en phase de médiation, avec une séance à huis clos prévue le 14 août à 14h. Si un accord est trouvé, celui-ci aura la même valeur légale qu’un règlement judiciaire.
En cas d’échec de la médiation, une date provisoire pour le jugement a été fixée au 30 octobre.
Journalsite : Shawn
Source : Média coréen