ERIC NAM
Entre paranoïa écossaise et stratégies de survie, ERIC NAM revient sur son aventure télévisuelle la plus folle dans un épisode spécial du « DAEBAK SHOW ».

C’est un ERIC NAM à la fois soulagé et encore un peu marqué qui s’est installé au micro du « DAEBAK SHOW ». Dans cet épisode exceptionnel, l’artiste ne se contente pas de décrypter les coulisses de l’émission à succès « The Traitors (en français « les traîtres »), il partage ses doutes les plus profonds sur ce passage de la scène K-pop à la « réalité » brute du petit écran américain.
Le chanteur l’admet sans détour : l’expérience a été un véritable choc thermique et émotionnel.
« C’était vraiment psychotique. Tout dans cette émission est fou : l’expérience, les retours… tout ! »
Initialement réticent à l’idée de participer, ERIC NAM a dû lutter contre ses propres craintes face à un format où « poignarder ses amis dans le dos » est la règle d’or. Son objectif ? Briser les codes et s’imposer dans la culture américaine, loin de l’étiquette habituelle de « petit ami de la Corée« .
Il revient sur ce jeu de masques et de paranoïa.
ERIC NAM explique avec beaucoup de franchise qu’il est impossible de jouer un rôle dans une telle immersion. On ne peut pas « méthod acting » sa propre survie :
« Dans la réalité, vous êtes juste vous-même. Vous finissez par oublier que vous êtes filmé. »
Pourtant, cette authenticité s’accompagne d’une anxiété permanente. Face à des vétérans de « Survivor » ou « Big Brother », ERIC NAM s’est senti comme une cible facile. Sa stratégie ? La simplicité et la prière.
« Je me suis dit : soit juste toi-même et prie pour le meilleur. Heureusement, les gens ne me détestent pas trop ! »
L’épisode regorge d’anecdotes croustillantes sur la vie au château. ERIC NAM répond notamment aux interrogations des fans sur le manque de nourriture (la guerre du saumon au petit-déjeuner était bien réelle !) et sur la difficulté technique du tournage.
« Il y avait des nuits où j’étais debout jusqu’à 4 heures du matin… comme quand j’étais attaché à cet arbre, tout seul, pendant une éternité. »
Malgré la fatigue et le stress, ERIC NAM souligne le professionnalisme de l’hôte Allan Cumming et l’importance psychologique des épreuves, qui servaient autant à gagner de l’argent qu’à manipuler les liens entre les candidats.
Si l’expérience fut intense, ERIC NAM n’oublie pas sa mission première : la musique. Ce détour par la téléréalité était avant tout un moyen d’ouvrir son univers à un nouveau public, avec l’espoir de laisser un impact positif.
« J’ai de la nouvelle musique qui arrive et je serai en tournée très bientôt. C’est ce que je veux que les gens sachent avant tout ! »
L’épisode se conclut sur une note d’optimisme, ERIC NAM rappelant qu’au-delà des trahisons à l’écran, être gentil et positif reste sa priorité absolue.
Journaliste : Shawn
Source : YouTube Dive Studios