JAY PARK
JAY PARK et LNGSHOT sont prêts à « Never let go » Paris.

Alors que JAY PARK célèbre ses seize ans de carrière solo, le rappeur fait son retour dans la capitale française aux côtés de LNGSHOT, le tout premier groupe masculin fondé par son agence MORE VISION au début de l’année 2026. Une association particulièrement attendue, qui met en lumière le rôle de JAY PARK dans l’émergence de cette nouvelle génération et le lien qui l’unit à ce groupe en plein développement.
Après une performance remarquée au MIDEM, à Canne, en février 2026, JAY PARK et les membres de LNGSHOT (OHYUL, RYUL, WOOJIN et LOUIS) ont retrouvé les JWALKERZ (nom du fandom de JAY PARK) et les SHOTTIES (nom du fandom de LNGSHOT) français pour un concert enflammé dans le cadre de la tournée « SERENADES & BODY ROLLS« . Invité par AEG France, KSTATION TV a eu le privilège d’assister à ce dernier qui s’est tenu au Zénith de la Villette le 20 octobre dernier.

Alors que les fans ont déjà fait monté la température de la salle, c’est LNGSHOT qui lance le coup d’envoi de cette soirée. Et dès les premières notes de « Saucin’ », LNGSHOT donne le ton. Les fans ne tardent pas à répondre présents, reprenant les paroles des morceaux par cœur. Loin de rester de simples spectateurs, les SHOTTIES participent pleinement à la performance, créant une ambiance particulièrement marquante.
Sur scène, OHYUL, RYUL, WOOJIN et LOUIS se donnent sans réserve sur « Backseat » et « Moonwalkin’ ». L’énergie est là et le quatuor semble déterminé à saisir pleinement cette occasion de rencontrer son public français. En effet, pour l’occasion les membres ont chacun préparé une performance solo : « Summer eyes » pour OHYUL, « Good girls » pour LOUIS, « Boo thang » pour WOOJIN et « For us » pour RYUL. Ces moments individuels apportent une autre dimension à la performance, en laissant entrevoir les différentes facettes du groupe au-delà de son identité collective.
Mais c’est aussi dans les échanges avec la salle que LNGSHOT marque les esprits. Un moment se distingue notamment lorsque LOUIS s’adresse à la salle directement en français : « Les gars, vous êtes fous ! » montrant la complicité entre le groupe et les SHOTTIES français. Cette proximité se ressent également lorsque les fans reprennent en chœur les célèbres chants d’encouragement français et tapent des pieds faisant vibrer le Zénith. Enfin, les membres se retrouvent avec « Never let go » et « FaceTime », avant de conclure sur « Swish » encore inédit mais connu de tous les fans pour laisser place à JAY PARK.
« Je suis tellement heureux de performer devant vous, vous êtes les meilleurs. » – LOUIS
Avec cette performance, LNGSHOT ne se contente pas d’introduire la soirée en présentant son univers musical. À travers l’énergie déployée sur scène et les échanges avec le public, le groupe révèle une identité artistique en pleine construction, tout en affirmant déjà une présence scénique remarquée.

Après l’énergie communicative de LNGSHOT, place à JAY PARK. Dès son arrivée sur scène, le ton est donné : une explosion de confettis accompagne son entrée, donnant immédiatement une dimension spectaculaire à la soirée. Fort de seize années de carrière solo, JAY PARK retrouve les JWALKERZ parisien avec une performance qui montre les différentes facettes de son univers musical, entre hip-hop, R&B, titres emblématiques et moments de complicité.
Dès les premières notes de « Ohx3 », suivies de « Drive » et « Like I do », JAY PARK installe une ambiance électrique qui ne retombera pas au cours des deux heures de concert qui suivent. L’artiste enchaîne avec certains de ses titres les plus connus comme « Candy » et « Ganadara », repris en chœur par un public passionné.
Mais c’est aussi par sa volonté de créer un lien avec le public français que JAY PARK marque cette soirée. Cette proximité se manifeste notamment à travers quelques mots de français appris avec LOUIS. Entre « Je t’aime » et le très inattendu « gros joli fromage », l’artiste se prête au jeu avec spontanéité, provoquant les réactions amusées de la salle.

Avec « Need to know », JAY PARK joue également sur l’humour et le second degré. Il présente le morceau comme celui dont il aurait écrit les paroles les plus profondes, une remarque ironique qui amuse ses fans, notamment au regard des références suggestives du titre. Il invite ensuite le public à lui apprendre les célèbres paroles en français, transformant ce passage en un moment d’interaction particulièrement amusant avec les fans parisiens.
L’atmosphère s’adoucit ensuite avec « Yesterday », qui apporte une parenthèse mélodique au milieu d’une soirée riche en énergie. Le changement de ton laisse place à une ambiance plus douce, permettant de découvrir une autre facette de l’artiste. Puis, avec « Dank », les lumières des fans illuminent la salle, transformant le Zénith en un paysage scintillant. JAY PARK adapte également ses paroles pour faire référence à Paris, personnalisant sa performance et ancrant le morceau dans cette étape française de sa tournée.
Le rythme repart ensuite de plus belle avec un remix de WEGUN, DJ invité pour la tournée, qui ouvre la voie à « All I wanna do ». Les changements de rythme relancent l’énergie du concert, avant une autre surprise : une reprise remixée de « I want it that way », des Backstreet Boys, associée à « Why ». Mais ce n’est pas la seule reprise du concert, JAY PARK confie par la suite : « Michael Jackson a eu une grande influence sur ma carrière » avant de reprendre « Billie Jean », vêtu d’une tenue rappelant le Roi de la Pop.
Enfin, le public découvre « Namja » et « Daddy », deux titres encore inédits mais déjà bien connus du public. JAY PARK nous montre ainsi ce qu’il prépare pour la suite et nous donne hâte de voir son prochain projet avant de continuer avec des titres plus hip-hop comme « DNA » et « Blue check » qu’il termine avec le célèbre « Ici c’est Paris » avant d’introduire LNGSHOT.
Le jeune groupe revient sur scène avec son mentor sur « Gukbbong », « Run it up », « No hi, no hey » et « Yeah! Yeah! » issus de leur mixtape collaborative « 4SHOBOIZ VOL. 2: 4SHOVILLE ». Avec ce passage, on retrouve une dynamique collective naturelle, réunissant les artistes autour d’un projet commun. Cela dépasse ainsi la succession de performances individuelles, on assiste à une collaboration artistique concrète.
Alors que la soirée approche de la fin, JAY PARK enchaîne avec ses célèbres titres comme « Soju », « Mommae » et « Keep it sexy (Mommae 2) », qui viennent conclure cette dernière soirée. Mais le rappeur n’est pas prêt à dire au revoir au public parisien. Il revient alors pour un dernier rappel avec des titres emblématiques comme « Count on me (nothin’ on you) » avant de partager la scène avec LNGSHOT sur plusieurs titres comme « Annyeonghaseyo ». Enfin, JAY PARK et LNGSHOT concluent cette soirée en remerciant chaleureusement les membres du staff et toute l’équipe qui les accompagne sur scène, mais aussi les fans, pour leur soutien sans faille.
« Merci beaucoup, je t’aime. » – JAY PARK
Pour conclure, nous retiendrons l’énergie communicative du public parisien et la complicité entre JAY PARK et LNGSHOT, réunis sur scène pour une soirée riche en émotions. Entre des performances variées et des moments de partage avec les fans, le concert a permis de mettre en lumière l’étendue de la carrière solo de JAY PARK, mais aussi le potentiel de LNGSHOT, qui commence à tracer son propre chemin. Au-delà des performances individuelles, cette soirée a surtout illustré le lien qui unit le rappeur à la nouvelle génération qu’il accompagne. Une chose est sûre : JAY PARK et LNGSHOT ont encore de belles choses à partager avec le public, et cette rencontre parisienne ne semble être qu’une étape dans une aventure qui ne fait que commencer.
Enfin, JAY PARK et LNGSHOT poursuivront la tournée « SERENADES & BODY ROLLS » à l’OVO Arena Wembley, à Londres, Royaume-Uni, le 26 octobre 2026.
Journaliste : Laura
Photos : Laura
Source : KSTATION TV