Le chanteur KIM HO JOONG a été confondu avec le diffuseur KIM EOJUN par des agents de la Défense nationale lors de la loi martiale des 3 et 12 décembre l’an passé.

L’ancien commandant de la Défense nationale YEO INHYEONG a témoigné le 24 novembre devant la 25ᵉ division criminelle du tribunal central de Séoul, lors du procès pour rébellion de l’ex-président YOON SUK YEOL, que les agents avaient confondu KIM EOJUN avec KIM HOJUNG sur la liste des personnes à arrêter.
L’ancien commandant YEO INHYEONG fait l’objet d’un procès devant le tribunal militaire pour avoir constitué un groupe d’arrestation sur ordre de l’ancien ministre de la Défense KIM YONGHYUN, concernant une dizaine de personnalités, dont le dirigeant du Parti démocrate LEE JAEMYUNG et l’ancien dirigeant du Parti du Pouvoir du Peuple HAN DONGHOON, à arrêter et détenir pendant la loi martiale.
Lors de son interrogatoire par les avocats, l’ancien commandant a déclaré : “Dans la liste, il y a KIM EOJUN”, et a ajouté : “Mais jusqu’au 4 décembre après-midi, nos agents pensaient que KIM EOJUN était le chanteur KIM HO JOONG”.
Il a poursuivi : “En énumérant la liste, nous nous demandions « Qui est cette personne ? », alors nous avons consulté Internet avec soin. Encore une fois, jusqu’au 4 décembre après-midi, nous pensions que c’était KIM HO JOONG. La liste… en parlant de la liste, c’était en fait si négligé”.
Ces déclarations sont interprétées comme étayant l’argument de la défense de l’ex-président YOON, selon lequel la liste des arrestations manquait de fiabilité et ne constitue pas un plan concret pour exécuter une rébellion.
Le tribunal entendra à nouveau YEO INHYEONG le 27 novembre pour poursuivre son interrogatoire.
Journaliste : Shawn
Source : Médias coréens